The Daily Bagel, édition de janvier

Vous savez ce que je trouve formidable de faire l’école maison, c’est que tous les jours, j’apprends de nouvelles choses. Que ce soit en travaillant avec un enfant, en faisant une recherche pour préparer une activité ou récoltant les commentaires des enfants lors des activités de groupe… j’apprends tout le temps.

Lors de notre dernière rencontre d’équipe du journal, les jeunes m’ont fait comprendre que sortir l’édition de décembre en février, ça n’avait aucun sens. Je sais… c’est évident. Mais moi je n’y avais pas trop pensé. Peut-être que je vivais dans la pensée magique que la rencontre mensuelle et le journal sorti c’était du pareil au même, alors que le déroulement normal prend pratiquement un mois entre la rencontre et la parution (si tout va bien). En rencontre d’équipe, j’ai commencé à faire le point sur leur année: ce qu’ils ont aimé, ce qu’ils ont moins aimé, ce qu’ils voudraient changer, ce qu’ils voudraient ajouter… Et bien sûr, la remarque pleine de bon sens qu’il faudrait travailler sur novembre en septembre m’a frappée en pleine face, c’est si évident.

Donc voici l’édition de janvier en mars. On finit l’année et on recommence en version améliorée en septembre. Hey mon équipe revient presque toute : les journalistes ET la graphiste ❤

Merci Équipe!

Daily Bagel – édition de décembre

Oui, on rattrape le retard en mettant les bouchées doubles!

Bravo à notre graphiste qui fait, comme toujours, un travail professionnel! (c’est évident, elle est une professionnelle, allez visiter sa page Varan.ca )

Vos commentaires sont super appréciés. Vous verrez comment nos journalistes s’améliorent d’édition en édition.

Dévorez l’entrevue (fictive) avec Max Parrot, qui a rempli le Canada de fierté cette dernière semaine avec sa médaille d’or aux Jeux Olympiques!

Bonne lecture!

L’apprentissage du fameux ANGLAIS

C’est une question qui revient très souvent dans les groupes Facebook d’école maison : Comment faites-vous pour l’anglais? Je vous explique comment je fais depuis maintenant plus de 13 ans et les résultats obtenus. Vous verrez que c’est presqu’une recette miracle 😉

Lorsque j’ai commencé l’école maison, il y a 20 ans, je m’étais dit que mes enfants – alors de 5, 4, 2 ans et bébé tout neuf – seraient bilingues avant d’entrer au secondaire. Mes deux aînés ayant finalement des difficultés majeures, ils ne devinrent pas bilingues avant l’arrivée en âge secondaire. Les deux plus jeunes, en secondaire 1, étaient presque fonctionnels en anglais mais pas bilingues.

Mon 5e est arrivé au secondaire en étant clairement fonctionnel, mais toujours pas complètement bilingue. J’avais donc échoué. Mon but n’avait pas été atteint comme je le souhaitais. Je n’ai jamais vraiment suivi de cahier en anglais, surtout pas de cahiers d’anglais seconde québécois. À la limite j’ai utilisé des cahiers d’anglais langue maternelle, mais j’ai surtout créé un groupe de rencontres pour faire des activités-projets en anglais. On fait ça en groupe depuis certainement plus de 15 ans. Beaucoup de plaisir et d’apprentissage, mais les rencontres une fois par trois semaines ne mènent pas au bilinguisme.

Ont suivi 3 autres enfants. Eux sont bilingues avant l’entrée au primaire. Qu’est-ce qui a changé? L’écoute d’anglais quotidiennement. Ma 6e a commencé à écouter deux petites émissions éducatives (Dora, Diego, Nature Cat, Wild Kratts, Miraculous, Ponies, …) par jour – donc environ 40 minutes d’écoute active d’une émission très aimée et choisie par jour – tous les jours d’école pendant que les grands frères et grandes soeurs faisaient leurs apprentissages plus formels et demandaient mon attention plus soutenue (il faut dire que chez nous, les enfants n’ont jamais vraiment fait de sieste).

Magique.

Ma fille, de maintenant 13 ans, était bilingue et très fonctionnelle en anglais dès 5 ans. Mon fils de maintenant 8 ans, même chose et ma petite de 4 ans suit sur le même chemin. Oui, nous avons continué les apprentissages par projets avec des amis en groupe avec devoirs à la maison entre les rencontres; oui, parfois je lâche quelques phrases en anglais ou je fais quelques lectures ponctuelles d’albums en anglais, mais vraiment AUCUN effort de plus que ça.

Et je ne vous raconte pas ça pour vanter mes enfants. Ils sont brillants bien sûr! Mais ni plus ni moins que les vôtres. Ils ont juste eu contact avec cette langue tôt et dans le plaisir.

Mais ça va plus loin que ça.

Saviez-vous que quand la lecture de la langue français est acquise, les mécanismes d’apprentissages de cette langue sont transférables directement dans la lecture de la langue anglaise? Pas besoin de repasser, dans la 2e langue, par la lecture en phonics (sons, syllabes, décortiquage lent). Si les mots veulent dire du sens en anglais pour eux, ils les décoderont automatiquement lors de la lecture. Ça fait longtemps que je connais cette info. Je l’ai expérimentée avec tous mes enfants qui ont lu l’anglais facilement sans passer par l’apprentissage lourd des sons. Mais cette fois-ci j’ai décidé de documenter ce transfert.

Mon garçon de 8 ans a pris du temps à lire en français. Je ne sais pas pourquoi. Tous les autres ont acquis la lecture en français vers 5 ans et avec grande facilité (sauf mon fils dyspraxique avec troubles d’apprentissage). Donc mon fils avait 7 ans, il était en cours de 2e année, et la lecture en français était encore très difficile et saccadée. C’était il y a un an. En un an, avec de la lecture régulière avec papa dans le lit le soir, il a augmenté sa vitesse de façon formidable et aujourd’hui, à 8 ans, en milieu de 3e année, on peut enfin dire qu’il peut lire ce qu’il veut – il n’est pas encore un grand lecteur de romans – mais il lit des BD, des albums à sa soeur de 4 ans, et des romans illustrés, avec grand intérêt.

Il soutient qu’il n’est pas capable de lire en anglais parce qu’il n’a jamais eu connaissance d’avoir appris. Nous n’avons JAMAIS travaillé l’apprentissage de la lecture en anglais, JAMAIS. Je vous dépose ici aujourd’hui, dans cet article, alors qu’il réussit tout juste depuis 2-3 mois la lecture fluide en français, une vidéo qui vous montre sa lecture en anglais d’un texte inconnu. Les sons ‘ed’ en fin de verbes et le mot ‘style’ n’ont pas été bien prononcés, mais cela n’a pas du tout altéré sa compréhension de lecture, vous le verrez avec la 2e vidéo où il explique sa compréhension de ce qu’il vient de lire.

Magique je vous dis, et à la portée de toutes les familles, de tous les enfants. En jeune enfance, ils sont des éponges, ils apprennent la prononciation de façon instinctive et parlent avec pratiquement aucun accent.

Essayez, c’est facile et gratuit. Et laissez le temps à l’expérience d’être efficace. Tentez le coup sur une période d’un an. On en reparle après 😉

Daily Bagel 3e édition

Parfois la vie nous lance des défis et c’est dans notre réaction à ceux-ci que nous montrons notre vraie nature. Cette édition du journal, édition de novembre, s’est fait attendre. Des circonstances difficiles hors de notre contrôle sont venues retarder sa parution. Les journalistes ont été très patients et ont continué de travailler très fort sur les éditions suivantes. Je les en remercie. Parce qu’une équipe, c’est ça, se retrousser les manches pour continuer d’avancer, de garder et donner espoir que les choses se rétabliront assez pour aller de l’avant.

Voici donc sans plus tarder l’édition de novembre du Daily Bagel, bravo à nos grands journalistes!

P.S. svp soyez indulgents pour les thèmes qui sont décalés par cette édition tardive. Merci

P.S.2 J’en suis à la correction de deux éditions plus loin, ils s’améliorent à chaque édition ces journalistes en herbe, je suis fière de leur cheminement.

Anglais 2021-2022: les auteurs jeunesse

Cette année, dans mon groupe d’anglais des plus jeunes, j’ai décidé de faire les rencontres autour d’auteurs jeunesse. Nous passons deux rencontres sur chaque auteur choisi. Donc environ 6 semaines par auteur. Avec l’application Kindle de Amazon, il est possible de se procurer plusieurs albums à très petits prix. J’ai donc un mélange de quelques albums papier et quelques albums Kindle.

Les auteurs que nous visiterons cette année sont:

  • Leigh Hodgkinson
  • Sandra Dieckmann
  • Oliver Jeffers
  • Jon Klassen
  • Cronin Bliss

La première rencontre avec Leigh Hodgkinson a commencé avec le livre Are you sitting comfortably? En préparation à l’activité, à la maison, les jeunes avaient eu à se dessiner ou à se photographier à l’endroit où ils préfèrent lire dans la maison. Elliot avait choisi et dessiné «Avec papa, dans mon lit le soir». Ensuite, nous avons joué au bingo des fauteuils. C’est un jeu de bingo où chacun a une carte de 12 fauteuils avec un enfant assis dessus. Je pigeais une carte fauteuil que je décrivais en anglais (couleur, taille, motifs, cheveux, etc.) et le reste c’est du bingo quoi!

Le deuxième livre était Colin and the Snoozebox. Je crois qu’ils ont bien aimé celui-là. Il était plein de péripéties amusantes. Et il était rempli de plusieurs verbes dont je me suis servie pour un jeu d’association en équipe par la suite: verbes en anglais avec leur traduction.

Page préférée de mon fils dans Pencil Dog

J’ai présenté le carnet de lecture et comment ils pouvaient y consigner leur page préférée, des commentaires sur les livres, et lire une courte autobiographie de l’auteure. À la fin du carnet de lecture, j’ai mis une bibliographie des livres que l’auteure a écrits ET illustrés.

En devoir à la maison, ils avaient à lire Pencil Dog ( un très beau livre sur le deuil) et à réaliser une oeuvre à la manière de Pencil Dog en crayon blanc sur carton noir. Ils devaient rédiger une courte description pour nous présenter leur oeuvre lors de la 2e rencontre. Ils devaient aussi chercher un objet plus petit qu’une feuille blanche ordinaire, en rédiger une courte description pour amener les autres à deviner l’objet lors de la rencontre suivante.

Ils ont eu aussi à lire Goldilocks and Just the One Bear à la maison.

Lors de la 2e rencontre, après avoir présenté leur oeuvre en blanc et noir, je leur ai distribué une feuille spéciale à gratter pour réaliser une autre oeuvre à la manière de Pencil Dog ou rappelant l’histoire. C’est très salissant pour la table et le plancher, mais les résultats sont vraiment beaux. Voici l’oeuvre d’Elliot nous rappelant fidèlement les albums de Leigh Hodgkinson. Et l’oeuvre de Jessie à sa façon 😉

Nous avons continué la rencontre avec un rappel de ce qui se passe dans le livre Goldilocks and Just the One Bear. C’est le conte de Boucle d’or inversé. Ils ont eu à choisir un conte en équipe, à noter les personnages et les éléments de l’histoire en anglais et à dresser les grandes lignes de leur conte inversé. En devoir, ils auront à écrire ou illustrer leur conte inversé. Et aussi je leur enverrai un mots croisés à réaliser avec les mots de vocabulaire du livre de Goldilocks.

Enfin, j’ai fait la lecture (interrompue par les exclamations et questions inlassables de Miss Jessie) de Colin and the Wrong Shadow. L’activité qui suivait la lecture était de faire deviner l’objet apporté et ensuite de prendre une lampe de poche et d’en tracer l’ombre sur une feuille blanche. À partir de ce traçage, ils devront créer un dessin en devoir. Je leur ai aussi donné des petites formes d’Halloween (la rencontre devait être le 5 novembre… mais a dû être reportée) pour s’amuser avec la lampe de poche et le traçage sur une feuille.

J’étais tellement contente de les revoir. Disons qu’après ces activités les enfants ont joué un bon bout de temps ensemble dans les deux petits centimètres de neige qu’il y avait au sol ou dans la maison. Et les mamans en ont profité pour jaser, jaser, jaser. Ben en fait… ouf, j’ai jasé et elles ont été très gentilles de m’écouter sagement. 😛

Prochaine rencontre: Sandra Dieckmann

Deuxième édition – journal The Daily Bagel

Voilà l’occasion de lire notre deuxième édition du journal mensuel.

Riche, encore une fois, d’une multitude de textes variés qui permettent à nos jeunes de s’exprimer sur des sujets qui les touchent.

Aujourd’hui avait lieu notre rencontre préparatoire à l’édition 3. Leur chimie m’impressionne, leurs remarques m’amusent. Je passe cette heure et demie en très bonne compagnie. Et j’ai toujours hâte de lire leurs textes lorsqu’ils présentent leurs sujets en rencontre d’équipe.

Bonne lecture!

Première édition – journal The Daily Bagel

Septembre est déjà loin, mais la première édition du journal The Daily Bagel sort à l’instant du bureau de notre graphiste extraordinaire.

Je suis estomaquée par la qualité des textes de nos journalistes. Et que dire de cette mise en page professionnelle juste pour nous (Varan.ca)…

Ils sont en charge du processus du début à la fin. Le rédacteur en chef du mois dirige la réunion d’équipe, les jeunes donnent leur sujet. Par la suite, ils doivent écrire leur texte avant la date de tombée, ils sont très ponctuels croyez-moi! Les correcteurs se mettent enfin à l’oeuvre pour passer à la loupe ces textes et, après un dernier petit regard, les textes sont envoyés à la graphiste qui nous rend le produit fini. Toute cette gestion est faite par le rédacteur en chef du mois.

Il y a eu un vote pour le nom. De très bonnes idées étaient sorties: La plume, L’étoile-maison, le Psst, on lit! et de nombreuses autres ont donné naissance au journal The Daily Bagel. Il y a eu un vote pour le logo, et ce fut un logo tout simple mais si expressif qui a remporté, il est à l’image de nos jeunes, parfait dans sa simplicité. Les autres dessins, très originaux et tout aussi intéressants, seront insérés dans les différentes éditions du journal.

Je suis fière de ma gang, encore un autre super projet où les jeunes me prouvent à quel point ils sont capables de bien des choses si on leur en donne la possibilité.

Sans plus attendre, bonne lecture!

Planification 3e année

Parvient-on à croire que je ferai la 3e année pour la 7e fois et que par la suite, il ne me restera qu’une seule fois à la faire? Moi je suis dans le déni. Le temps file, c’est cliché, mais c’est un cliché bien réel qui bouleverse.

Donc commencera la 3e année de Elliot-Nicolas en septembre. Lui qui aura 8 ans et pas toutes ses dents. Et malgré que j’aie déjà de nombreuses ressources pour ce niveau, j’ai investi dans de nouveaux programmes mieux adaptés à mon fils. Il faut dire que le 2e cycle du primaire m’a toujours causé des insatisfactions quant au matériel. Je ne suis jamais parvenue à trouver LE matériel qu’il fallait pour mes autres enfants. Je choisissais par élimination.

Elliot a demandé à feuilleter les cahiers de français: Rafale, Zig Zag, Jazz, Copilote, Charade, En route. et c’est ce dernier qui a capté son attention. Il m’a nommé avoir hâte de le commencer et s’informe régulièrement à savoir si je l’ai déjà reçu. J’espère qu’il gardera cet enthousiasme en cours d’année…

Résultat d’images pour en route cahier 3e année

Cette année, j’ai utilisé En route avec un élève jusqu’à Noël. Même si le cahier me plaît, ce n’est pas une révolution en terme de cahier. J’apprécie cependant tout le matériel qui vient avec le guide-corrigé. Des joggings et des phrases du jour, des reproductibles variés et le carnet des savoirs, bien construit.

Mon fils a accroché sur les premières pages de chaque thème en Cherche et trouve, les pages couvertures des livres dont on parle, les dessins colorés et vivants et les thèmes abordés (voyages imaginaires, animaux étonnants, sous l’océan, mille et une idées, l’architecture dans le monde et mystères et aventures).

Il a aussi voulu ajouter le cahier Mission réussite parce que sa soeur l’avait aimé et qu’il y a de curieux personnages bien à son goût.

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En maths, petite frousse encore de ne rien trouver. Puis je me suis rappelé de Mathémaction que j’ai acheté pour mon élève de 4e l’an dernier. Je suis immédiatement allée feuilleter le cahier de 3e année en ligne: Évade-toi du labyrinthe, Entraine ton dragon, L’animal-robot, Perdu dans l’espace, De l’Antiquité à aujourd’hui, Le trésor enfoui et L’activité récompense. On croirait que ce cahier a été pensé pour mon fils. Les thèmes l’emballent déjà.

Du côté du matériel enseignant, les activités «nombre du jour» et «jeux de nombres», les cartes à tâches, les vidéos en ligne et les activités interactives m’ont emballée, moi.

Comme toujours, un petit cahier de drill accompagne mon programme principal. Ici c’est fiston qui a choisi: L’agent Math 003. (il a feuilleté Math Monde et Chapiteau aussi)

Pour les sciences, les activités par zoom que j’ai commencées cette année plaisent beaucoup à mon garçon, j’avais donc déjà prévu continuer avec de nombreuses autres expériences l’année prochaine. Pas de cahiers, juste de la manipulation avec de la théorie et bien du plaisir!

Est arrivée ensuite la décision à prendre pour l’univers social… Cela fait des années que j’utilise et appréciais Panache de Chenelière. Mais là, la société change, et j’avais le goût de faire autrement. J’avais acheté la trousse La ronde des saisons par le passé, et j’aimais la façon de parler des sujets: histoire, discussion, tableau avec velcro, etc. En même temps, une amie m’a demandé de partir un groupe d’univers social 2e cycle pour l’aider dans la gestion de son quotidien d’école maison. En avoir moins à planifier et gérer quoi. J’ai longuement réfléchi et j’ai décidé d’essayer. En septembre, mes deux grands seront en appartement loin de la maison aux études universitaires et professionnelles, Papa sera certainement retourné presqu’à temps plein au travail (peut-être télétravail 1 jour/semaine) et mon ado sera encore à son école professionnelle. J’aurai moins de taxi, ce qui devrait se traduire par plus de temps… (voyez les trois points de suspension, car la vie nous réserve toujours plein de surprises!)

Alors il y aura aussi un groupe d’activités en ligne pour l’univers social. Mon fils aime cette matière, et je crois que l’explorer autrement, avec la littérature jeunesse, les jeux et la manipulation, rendra la matière encore plus agréable.

L’anglais se continue sans cahier encore cette année. Les cahiers d’anglais québécois en anglais langue seconde ne me plaisent pas du tout. Je l’ai assez dit. Ici la télévision est en anglais au moins une émission par jour, et mes plus jeunes enfants sont bilingues dès le primaire (ce que j’aurais voulu réussir avec les plus vieux, que j’ai atteint seulement au secondaire avec eux) Des activités de groupe, qui seront possiblement et joyeusement en présentiel cette année, avec des thèmes pour chaque rencontre, combleront nos besoins en apprentissages plus formels. Cette année, le groupe de l’âge de mon fils travaillera sur des sélections d’albums jeunesse de 5 auteurs différents: Jon Klassen, Oliver Jeffers, Cronin Bliss, Leigh Hodgkinson et Sandra Dieckmann. J’ai déjà hâte à septembre!!!!

En complément, mon fils continue ses activités d’histoire du monde avec un groupe d’école maison du primaire, mis sur pied par une autre maman et animé par quelques mamans en rotation. Le programme Story of the World est bien construit (on enlève la portion religieuse du programme), et les activités réalisées, proposées par le programme ou par les mamans, sont vraiment divertissantes.

Il continue aussi son club de lecture. Il gradue vers le groupe moyen de Mollolecteurs qui sera cette année pour les 8-10 ans. Il aura donc pour la première fois des romans à lire dans son club de lecture. Cela l’effraie un peu, mais il a vu certains des romans et il a super hâte de les lire. Sa petite soeur qui aura 4 ans prendra sa place dans le groupe de Minilecteurs, où des albums jeunesse sont lus en groupe mais pas d’avance. Il m’a dit vouloir accompagner sa petite soeur dans son groupe. Qu’est-ce que j’ai répondu? OUI bien sûr! Les albums ne sont pas désuets parce que fiston lit des romans!! Il participera donc à 2 clubs de lecture. Je ne sais pas si cela fera toute l’année. Si cela se déroule en présentiel, il devra assurément choisir…

Donc plusieurs «zoom» encore à venir l’année prochaine, mais il participe bien et cela coûte moins cher d’essence pour maman et beaucoup moins de temps perdu sur la route. Nous espérons tout de même avoir nos activités de groupe de soutien en présentiel et peut-être quelques activités ponctuelles aussi. On se croise les doigts.

Cela complète la planification de monsieur pour sa 3e année en septembre. Je prépare tout ça cet été et bien hâte de me lancer! Lui a hâte à l’été! mais je sais qu’il aimera recommencer les activités en septembre.

À pas d’éléphant. The Elephant’s Pace.

Notre thème d’anglais ce mois-ci: L’éléphant d’Afrique et la Tanzanie.

Nous avons commencé par un lien avec le thème précédent: les traces d’animaux de la forêt canadienne. Nous avons donc abordé notre nouveau thème par les traces de l’éléphant. Saviez-vous que pour déterminer la hauteur d’un éléphant d’Afrique à l’épaule à partir de sa trace, vous deviez calculer la circonférence de la trace de la patte avant et la multiplier par deux? C’est vraiment impressionnant.

Donc les voilà partis dans une «investigation» pour découvrir si la trace de notre éléphant est une trace d’éléphant d’Afrique ou d’Asie.

1- Dans le thème précédent, nous avions mesuré des traces d’animaux de la forêt. Une belle façon de travailler les petits nombres en anglais, les techniques de mesure et la reconnaissance des animaux par leurs traces; un mélange d’anglais, de maths et de sciences. Alors leur devoir a commencé par l’impression en peinture de LEURS main et pied sur une feuille et la prise de la mesure de LEURS traces.

2- Ensuite, ils devaient reproduire sur une feuille en grandeur réelle la trace de la patte avant de l’éléphant, tirée du document suivant (qui a quelques autres feuilles intéressantes) :

  • Tracer la patte à l’échelle (6 feuilles régulières collées ensemble)
  • Mesurer à l’aide d’une corde pour suivre le rond de la trace (une fois tout le travail fait par Elliot, le temps de chercher un ruban à mesurer et Jessie, 3 ans, avait coupé la corde… il a fallu recommencer…)
  • Mesurer la longueur de la corde avec un ruban à mesurer = 1,85m ou 6 pieds
  • Multiplier par deux la mesure obtenue (ou additionner deux fois le nombre pour les plus jeunes)
  • Constater la hauteur réelle de l’éléphant à l’épaule et être vraiment bouche bée (Elliot est au sol et le sommet du poteau que Lili tient est la hauteur de l’épaule de l’éléphant)
  • Consulter la feuille de comparaison éléphant d’Afrique et éléphant d’Asie (revue FACES oct. 2018) pour conclure que notre éléphant avec ses 3,70m (ou 12 pieds) à l’épaule est réellement un éléphant d’Afrique.

3- Pour apprendre à connaître un peu mieux l’éléphant, nous avons lu, sur la feuille des nombres éléphantesques (revue FACES oct.2018), que le bébé restait 22 mois dans le ventre de sa maman. Chaque enfant avait donc à demander à sa maman combien de temps il était resté dans son ventre, et calculer, si les deux mamans (éléphante et humaine) sont tombées enceintes en même temps, qui est né en premier, l’éléphanteau ou lui. Et ensuite, quel âge il avait lorsque l’éléphanteau est enfin né.

Lors de notre rencontre, nous avons dévié un peu vers la Tanzanie avec la lecture de We All Went on Safari de Laurie Krebs.

Nous y avons appris à compter et à nommer les animaux – en anglais bien sûr – mais aussi en Swahili. Puis nous avons lu un texte sur les Masaï. et soutenu la lecture avec un document power point de photographies. Ensuite les enfants ont choisi un nom en fonction des qualités énumérées sur la page deux du texte sur les Masaï et ont dessiné le bouclier correspondant. Enfin nous avons placé la Tanzanie sur la carte de l’Afrique et donné quelques mots de vocabulaire avec la feuille Africa à colorier, ces deux dernières feuilles venant d’images prises sur le web et rassemblées. Comme devoir, une petite maquette d’une hutte masaï est à l’horaire. Photos à venir.

En devoir, ils doivent maintenant dessiner un éléphant d’Afrique sur une grande feuille et identifier au moins 8 parties du corps. Et finalement, ils doivent lire le livre Elephants of Africa de Gail Gibbons et remplir le mots-croisés à l’aide des informations du livre.

À la prochaine rencontre, nous verrons comment l’éléphant marche sur des talons hauts et comment cela a modifié son pied. Nous fabriquerons aussi un masque africain en boîte d’oeufs. Beaucoup de plaisir passé et à venir! Même si c’est en Zoom!