Un tour guidé du Canada

Je vous ai déjà dit que ma fille faisait les matières de sciences et d’univers social avec une copine depuis plusieurs années. Cette année, la maman de cette copine et moi avons décidé de sortir des cahiers et d’essayer autre chose. Pendant quelques années, nous avons utilisé Bizz en sciences. Il nous a plu au 2e cycle, mais en 5e année, on a commencé à le trouver ennuyant. Nos filles savaient déjà presque toutes les notions et, même si un besoin de mettre des mots scientifiques sur les notions était présent, ça devenait lourd de ne faire que ça.  Les expériences n’étaient plus à la hauteur de nos attentes.  Pour l’univers social, nous avons utilisé Panache au 2e cycle, et les filles ont bien aimé.  Mais en 5e année, Escales les a ennuyées royalement. On les a perdues, même si j’avais essayé de bonifier le programme.

J’avais pris l’abonnement de géographie de The Great Canadian Adventure l’an passé. En anglais, nous travaillions le thème du Canada, qui n’a pas pu être exploité à sa pleine valeur pour plusieurs raisons.  Dans les revues de l’abonnement, il y a des sciences et des expériences, de la géographie et un peu de cuisine. La compagnie fait aussi des documents d’histoire, ce qui permettait un programme complet. J’ai donc proposé à l’autre maman d’utiliser ça comme base pour faire notre année.

Bien que nos filles soient bilingues, j’ai voulu utiliser la version française des documents d’histoire. Malheureusement leur rythme de traduction est très lent. Présentement, seulement 2 provinces sont traduites. La traduction est correcte sans plus. Certains passages gagneraient à être reformulés pour être naturels. On sent parfois la traduction très fortement. Mais sinon les filles adorent travailler avec ce programme. Elles vivent des situations d’apprentissage variées, et c’est plus motivant.

Nous sommes donc passées au travers de Terre-Neuve/Labrador et avons presque terminé Nouvelle-Écosse. Mais aucune autre province n’a été traduite en histoire. Nous sommes donc un peu en attente de la suite.

D’autres resources viennent compléter les leçons, entre autres:

Avec plusieurs petites vidéos de Youtube données en lien sur le site de The Canadian Homeschooler, les belles images à découper de The Great Canadian Adventure et à colorier avec Kidzone, l’expérience d’apprentissage est diversifiée et divertissante.

Voici quelques images de nos périodes de travail:

La chasse à l’inukshuk, avec les pierres du jeu de société Ruk-Shuk et des bonhommes Légo

La ligne du temps de Terre-Neuve, avec les Vikings, les Anglais, les Français, les Micmacs et tous les animaux

Les landforms en pâte (île, péninsule, baie, cap, etc.)

Anecdote école maison: Quand papa est arrivé du travail, il croyait que nous avions fait une expérience de glue qui fige lors d’un contact fort. Il a donc donné un gros coup de poing sur la pâte formée de Lili…qui a craqué de partout (la pâte, pas Lili) Ouin les papas, ça comprend pas toujours le pourquoi du comment…

Même dans les jeux, les apprentissages paraissent.

Et Jessie qui «fait de l’école» pendant ce temps dans son cahier Panache usagé.

Je recommande ce programme sans vraiment de retenue. Les revues de géographie offrent un contenu varié qui permet toutes sortes d’exploitation et les documents d’histoire sont accompagnés de multiples images à découper qui illustrent bien les notions théoriques.  Les filles ont bien aimé le calendrier autochtone de la Nouvelle-Écosse.

À suivre avec de nouvelles images plus tard dans l’année.

Tout ça pour une pelote

Nous avons terminé notre club nature sur la démarche scientifique avec la lecture de l’album La plus grosse pelote du monde de Arthur Geisert. Ce livre raconte qu’un village se fait voler sa pelote, pelote pour laquelle les villageois ont une grande fierté, car elle est la plus grosse du monde. Ils décident d’aller la récupérer et de la rapporter au village en bateau à aubes.

Les jeunes sont donc repartis avec la mission toute spéciale de se construire un bateau à aubes à propulsion élastique selon des contraintes bien précises (voir feuille). Au club nature suivant, les bateaux ont fait la course, transportant chacun sa pelote.  Pour gagner la course, ils devaient bien évidemment tester leur bateau, s’assurer qu’il flottait et qu’il pouvait transporter une pelote de 10 cm de diamètre pour la course.

J’ai vu l’activité originale sur classedesciences.com

Comme la propulsion élastique ne permet pas une autonomie de long chemin, la surface de course était d’environ 4 pieds de long. Cette journée-là le vent était très très important. La course contre le vent était ardue. Avec le vent, les bateaux avançaient bien plus rapidement.

Lili et Elliot sont dans une phase viking, vous reconnaîtrez leur bateau facilement. Les bateaux réalisés variaient beaucoup en taille. L’hypothèse des enfants est que les tests à la maison ayant été faits à l’eau chaude, les bateaux ont mieux réussi les tests que la course finale. Dehors, un 22 novembre, l’eau froide ralentissait les bateaux selon eux. Le questionnement scientifique jusqu’à la fin.

Une belle activité, à refaire lorsqu’Elliot et Jessie seront plus vieux.

 

À voir!

Ma fille est dans le journal local!

Elle et ses deux collègues de classe présenteront une pièce de théâtre au Cégep de Sorel-Tracy dans le cadre de leur cours de théâtre.  Elles étudient en Arts, Lettre et Communication, elles sont en 2e année et elles ont monté ce spectacle de A à Z.

Après les derniers préparatifs, le peaufinement de leur texte et la gestion du stress dans le travail d’équipe, elles brilleront sur scène les 28, 29 et 30 novembre prochain, au Studio-Théâtre du cégep.

Le journal local , édition du 19 novembre 2019, leur a consacré un petit article dans la section culture. WOW c’est excitant, ça devient vrai.  Merci à leurs commanditaires, qui font de cet événement un moment possible pour elles. Merci à leur enseignant aussi de les pousser à se dépasser.

Serez-vous des nôtres pour y assister?

Projet d’auteurs 2019 – Christian Poslaniec

Les lecteurs plus chevronnés se sont attaqués cette année aux quatre romans chiffrés de l’auteur Christian Poslaniec : Le 13e chat noir, Le 12e poisson rouge, La 11e souris verte, le 10e lapin blanc.

Pourquoi lecteurs chevronnés? Parce que le langage est tout de même moins accessible qu’un roman québécois. Les histoires sont assez simples à suivre, mais les noms des villes, des régions, des mets, etc. sont typiquement français et ne nous offrent aucun repère. Malgré tout, mes lecteurs y sont arrivés, et certains en ont même redemandé.

Ces 4 romans sont bâtis sur un même canevas: le personnage principal, Christie Spivac, auteur de renom, a à se rendre dans une région autre pour une raison X. Sur place, il y a un mystère qui vient pimenter sa visite. Il aime se mettre le nez partout et trouve des indices différents auxquels les policiers n’ont pas pensé. Finalement, il arrive toujours à résoudre le mystère et dévoile sa déduction dans l’avant-dernier chapitre.  À la limite du policier et de l’aventure, les romans sont un bon divertissement, touchant à des thèmes comme la pêche et les contes classiques par la bande.

La pêche, élément important dans les romans

Le projet s’est déroulé en 2 rencontres.  À la première rencontre, j’ai présenté l’auteur brièvement et j’ai donné quelques explications rapides sur comment étaient bâtis les romans. Le reste de la période s’est déroulé en jeux de société.

À gauche, les 4 romans et différents livres écrits par Christian Poslaniec. À droite, les jeux de société utilisés.

J’ai utilisé les jeux de société pour rappeler le fait de faire enquête de façon différente. Les jeunes devaient trouver dans les jeux de société les éléments des romans. Il y avait aussi quelques énigmes, dont celle de trouver un indice supplémentaire dans les titres des romans présentés.

Énigme: Quel lien entre ces éléments et un des romans?

Ils pouvaient consigner les indices des jeux de société sur les feuilles suivantes: consignation indices jeux1

Ici un début de corrigé pour voir le genre d’indices à noter: consignation indices jeux corrigé

Voici les photos des énigmes des titres qui pouvaient aussi donner des indices supplémentaires:

À quel titre chaque photo faisait-elle référence? À écrire sur la feuille de consignation des indices des titres: consignation titres

  • Bien sûr , le 13e chat noir (K=13 aux cartes) :  Lien = monnaie de cartes =butin volé
  • L’image était pixelisée de noir, mais de plus en plus visible, le titre était en miroir dans l’eau du petit lac :  Lien= lac, vert dominant, le titre écrit en vert en miroir dans le lac, le mystère était vraiment opaque au départ, puis s’éclaircissait avec la lecture qui avançait
  • Les lettres étaient pêle-mêle, ils devaient reconstituer le titre :  Lien = tuyaux de plomberie pour les lettres
  • Il fallait tirer un indice de chaque couverture de contes classiques :  Lien = Le 7,+3 =10,  lapin,  blanc

Entre nos deux rencontres, ils devaient lire un des quatre romans. Il y avait deux équipes de 4 jeunes. Donc dans chaque équipe, les quatre romans étaient lus. Pendant leur lecture, ils devaient remplir le canevas de base sur cette feuille: Recette de rédaction des histoires numérotées de Christian Poslaniec.

Lors de la 2e rencontre, les jeunes devaient mettre en commun leurs indices découverts en lien avec leur livre lu. Puis, en utilisant les éléments des jeux de société qui n’avaient pas été retrouvés dans les romans, ils devaient bâtir un canevas de base semblable pour une histoire du 9e quelque chose.  Je ne voulais pas qu’ils écrivent une histoire complète; écrire un roman, ce n’est pas une mince tâche. Mais je voulais qu’ils inventent une histoire, en équipe toujours, en se fiant à leur canevas inventé.

Les voici en travail de création de leur histoire, qui a donné un résultat bien intéressant et très différent dans les deux équipes.

Exemple d’éléments qu’ils pouvaient utiliser tirés des jeux: VIVA TOPO a des souris et des chats et du fromage comme pions. Trois éléments déjà pris dans les livres. Il y a aussi des souris vertes, rouges, jaunes et bleues.  Les couleurs rouge et vert sont déjà prises. Le chat est orangé. Ils pouvaient donc utiliser le jaune, le bleu ou l’orangé dans leur titre d’histoire inventée.  Et ainsi de suite.

Nous avons eu Le 9e loup roux et La 9e grenouille bleue comme histoires inventées. Des histoires qui se tenaient, et qui utilisaient la même touche d’enquête que les romans de base.

Une activité qui a semblé intéresser les jeunes. Pour ma part, j’ai aimé que la formule diffère des années précédentes.

Les traverses d’animaux

À la fin septembre, nous avons commencé un projet sur les traverses d’animaux. Dans une première rencontre, j’ai commencé en racontant une histoire drôle comme mise en situation:  Why Did the Chicken Cross the Road.

To get to the other side!

Ensuite, j’ai raconté l’album jeunesse Charlie et Grisou (éditions Nord-Sud) où le lapin veut retraverser une grand-route, mais il s’est blessé en la traversant la première fois, donc il ne veut plus se risquer.

Après la lecture, j’ai présenté des traverses d’animaux à travers le monde et une dernière diapositive du document qui montre quels sont les éléments à considérer pour l’établissement d’une traverse efficace.

12 écoducs

notes et photos photos seulement

J’ai aussi présenté plusieurs cas réels pour prendre conscience des enjeux qui sont vécus. Il est intéressant de vouloir sauver les animaux qui veulent traverser une route, mais il faut que les animaux soient attirés vers cette traverse et souhaitent réellement l’emprunter. Il faut les empêcher d’utiliser d’autres endroits non sécuritaires. Et il faut apprendre des erreurs qui marqueront le projet, analyser la situation pour corriger les impairs.  L’étude de cas nous a permis cela.  Ci-dessous, les nombreux liens consulter. Ils sont en format PDF, mais les adresses des liens sont dans les documents. Je les ai sauvegardés en PDF pour mieux les consulter hors ligne.

An Underpass for Turtles in Wisconsin Is Saving Dozens of the Little Guys’ Lives _ Mental Floss

Christmas Island Red Crab _ National Geographic

crapauduc

Ecoponts et écoducs_ passages pour animaux et vitrines écolo _ Automobile

Fiche de synthese mai 2011 Eco Pont A7

How Did the Elephant Cross the Road_ _ Earth Rangers Wild Wire Blog

How effective are wildlife corridors like Singapore’s Eco-Link_

L’écoduc de Groenendael ouvert à la faune dès ce week-end

March of the red crabs – ABC News (Australian Broadcasting Corporation)

Red crabs march across Christmas Island – ABC News (Australian Broadcasting Corporation)

Salamander Tunnels Flunk First Test in Massachusetts – The New York Times

There Are Teeny Tiny Underpasses for Salamanders in Massachusetts _ Boston.com

Toads Hollow_ A Tunnel Underpass for Toads in Davis – California Through My Lens

Je souhaitais que les jeunes aient leur première idée, en discutent et se questionnent sur les éléments qui pourraient causer problème. Préalablement, ils ont dû faire une recherche sur leur animal ou écrire les informations importantes s’ils en inventaient un. Il fallait identifier les besoins, déterminer l’habitat et imaginer la traverse et les éléments attirants.

Ils ont eu 5 semaines pour compléter le tout, les présentations ont eu lieu au début de novembre. Vraiment, le résultat est assez impressionnant. Si je regarde les plus jeunes de 5 à 8 ans, qui ont multiplié les idées pour créer un environnement arboricole à leur panda roux, les objectifs de l’activité sont largement dépassés. Leur présentation était aussi très bien menée.  Les équipes variaient en âge et en nombre de membres, mais les enfants ont tous travaillé de façon autonome pour construire leur traverse. Les parents ont soutenu à la colle chaude ou à trouer des éléments.

Présentation 5-8 ans_Panda roux

Panda roux

Kangourou (et punching bags…)

Différents lémurs de Madagascar

Dracorne

Raton-laveur (et poubelles!)

Cheval

Licorne de Sibérie

Autruche

LÉGO = salamandre (tunnel à droite)

Hérisson

Centaure

Voici un exemple de court travail sur le dracorne.

 

Projet d’auteurs 2019 – Michael Escoffier

Notre projet d’auteurs 2019 a combiné deux auteurs extraordinaires. Je commence ici avec Michael Escoffier. J’aborderai le second auteur dans une prochaine publication.

Michael Escoffier, celui qui joue avec les mots, en invente des nouveaux et modifie les routiniers. Une présentation de l’auteur et de son univers a été faite par l’autre maman qui animait ce groupe. Les enfants se sont mis en équipe et ils ont choisi un livre à présenter.

Ensuite, à la maison, ils devaient préparer une présentation de leur livre à leur façon. Plusieurs possibilités étaient offertes aux participants, comme à l’habitude avec ce projet: pièce de théâtre, marionnettes, vidéo, livre, affiche, etc.

Elliot et son copain ont choisi le livre Au voleur! et ont décidé de filmer leur histoire de personnages en argile à modeler. Une heure de rire, d’effaçage de film, de reprise, et de rerire. Pour deux garçons de 6 ans, j’ai trouvé leur création vraiment formidable.

Je vous mets le lien pour écouter leur vidéo.

Et si vous préférez la version livre, cliquez sur le lien J’ai perdu mes parties

N’oubliez pas de laisser un commentaire d’appréciation pour les deux garçons.

Little Babadji et le tigre

Le tigre est le thème des rencontres 3 et 4 en anglais.  Pour le groupe des plus jeunes, j’ai exploité le livre The Story of Little Babadji.  Ce livre est assez ancien, connu sous le titre de Little Black Sambo.  Il a été réédité, selon certains «plus politiquement correct».

Cette histoire raconte qu’un petit garçon, vêtu de ses beaux vêtements, va faire un tour dans la jungle. Il va y rencontrer quatre tigres qui vont tour à tour vouloir le manger.  Le garçon leur proposera en échange une pièce de vêtement faisant de chacun d’eux le plus élégant de la jungle.  Les tigres finiront par se chicaner l’un l’autre , voulant tous être le plus grandiose.  Ceux qui seront mangés ne sont pas ceux que l’on croit.

L’histoire a une trame très répétitive, ce qui facilite la compréhension en anglais par les enfants. Après quelques répétitions, ils peuvent finir certaines phrases de l’histoire. L’idée de lui faire enlever ses vêtements un à un et de le retrouver en culotte caché derrière le parapluie a bien fait rire mes petits auditeurs.

Après la lecture, nous avons joué à un jeu que j’ai inventé. Il a fallu une petite adaptation après la première partie, mais je crois que nous avons trouvé un juste équilibre.Voici les différents éléments nécessaires pour le jeu.

Habillement du tigre

Images pour dé

Plateau de jeu et pion Babadji

Dans le premier document, Il faut imprimer le tigre nu en gros plan. Je l’ai imprimé en format affiche sur deux pages 8½ X 11. Il faut imprimé la page avec juste les vêtements (sans le tigre) avec le même agrandissement que le tigre nu, on découpe les vêtements.   Ensuite on imprime les 6 images de vêtements (pas le tigre nu) en format assez petit pour aller sur la face d’un dé de format choisi. Pour ma part, j’ai préféré le dé en mousse pour moins de bruit.

Le deuxième document est à être imprimé en format assez petit pour aller sur la face d’un dé de format choisi. Ici j’ai choisi de nouveau le dé en mousse.

Enfin dans le troisième document, on imprime le plateau de jeu en format affiche sur deux pages 8½ X 11 et le pion de Little Babdji en format régulier. On découpe le rectangle et on replie pour faire tenir le personnage debout.

C’est un jeu coopératif où les joueurs affrontent le tigre.  On place le personnage de Little Babadji sur la grosse roche (case) du plateau en bas à gauche. Ensuite les joueurs,  chacun leur tour, lance le dé avec Little Babdji et le nombre de cases à avancer.

Si le dé tombe sur un nombre de cases, le joueur avance le pion du nombre de cases demandé. Attention le moins devant le chiffre 2 veut dire de reculer de deux cases.  Si le dé tombe sur les vêtements du tigre, le joueur doit lancer le second dé avec les vêtements du tigre.

Si le second dé tombe sur le tigre portant une pièce de vêtement, le joueur pose cette pièce de vêtement sur l’affiche tigre. Si le dé tombe sur le tigre portant tous les vêtements, le joueur peut choisir la pièce de vêtement à poser sur le tigre affiche.  Enfin si le dé tombe sur les vêtements sans tigre, le joueur retire une pièce de vêtement au tigre affiche.

La partie se termine lorsque le tigre affiche est tout habillé, alors le tigre gagne, ou Little Babadji arrive à la maison sur le plateau de jeu, alors Little Babadji a gagné.

Les enfants ont bien aimé y jouer. Ils ont compris rapidement les consignes. Ils auraient pu devenir autonomes assez vite si le temps l’avait permis. Évidemment, l’idée est de nommer les pièces de vêtements et les actions à poser en anglais.

Ensuite, ils ont fait une oeuvre de peinture. Il fallait coller une image cartonnée de tigre sans rayures dans le fond d’une plaque à biscuit à rebord haut. Mettre quelques petites flaques de peinture acrylique. Des flaques oranges plus nombreuses et grosses que les flaques noires. Mettre des billes sur les flaques oranges et faire rouler les billes en inclinant de haut en bas le plateau. Du bruit, du plaisir, du résultat. Recommencer avec du vert et du jaune sur fond vert. Une fois le tout sec, découper le tigre et coller sur le fond. Elliot voulait des herbes par-dessus le tigre, alors on a travaillé vers ce résultat. Jessie a un tigre très noir. Lili, voyant les petits faire, a décidé d’essayer une fois le groupe parti. L’idée n’est pas de moi, elle vient d’ici.

 

En devoir, ils devaient illustrer en deux images cette petite comptine traditionnelle:

    • There was a young lady of Niger,
    • Who smiled as she rode on a tiger;
    • They returned from the ride with the lady inside
    • And the smile on the face of the tiger.

Le résultat fut assez amusant, toutes ces belles dames coincées dans le ventre du tigre. Tous ces beaux visages de tigre souriants.

Enfin, ils ont mangé une mignonne petite collation de clémentigre et de pudding de soya au chocolat et ils ont écouté une émission Wild Kratts Temple of Tigers (en anglais ai-je besoin de le préciser).  Attention soutenue, ils l’ont l’affaire les frères Kratt 🙂

Il reste une deuxième rencontre sur le thème du tigre. J’espère que j’aurai le temps de vous publier ça.