Sélection Minilecteurs 2018-2019

Voici les livres qui ont été lus et les activités reliées à ces livres pour le groupe des Minilecteurs (4-8 ans). À notre dernière rencontre, je leur ai fourni une feuille d’appréciation où ils devaient numéroter les albums en ordre de préférence de 1 à 9. J’avais aussi rassemblé sur une table tous les albums pour leur permettre de les feuilleter de nouveau afin de prendre leur décision.

 

La première lecture fut Le secret. Un livre intéressant à faire en début d’année autant pour le temps des pommes que pour établir une ambiance de confiance dans le groupe. Un secret partagé est toujours préférable à un coeur tourmenté.

  Deux albums pour la période de l’Halloween. Raconte-moi une histoire qui fait peur est à raconter avec effets sonores. La voix du petit personnage est écrite en mauve, le reste du texte en noir. La fin est une surprise.  Ça n’existe pas est un album plus interactif où il faut chercher les petits fantômes cachés à chaque double page. Ensuite nous avons caché et cherché des fantômes de papier. Une belle activité à faire en bibliothèque pour découvrir comment celle-ci fonctionne (découvrir le fantôme des documentaires, celui des romans jeunesse, celui des BD…).

 

Attends! Je veux te raconter une histoire! est un album avec des phrases répétitives et une fin surprise. Il est intéressant de le lire lentement, de faire participer les enfants à la répétition des phrases et à l’anticipation de la suite. Nous avons préparé des petites marionnettes de carton avec les différents animaux du livre pour pouvoir redire l’histoire après la lecture. Animaux à colorier et découper Ils peuvent aussi les dessiner eux-mêmes bien sûr.

 

Bon anniversaire Boa! permet de développer le sens de l’empathie en montrant aux enfants comment faire attention d’offrir un cadeau qui plaira à celui qui reçoit plutôt que d’offrir ce que nous nous aimerions recevoir. De plus, les cadeaux sont enveloppés, alors on peut jouer à deviner ce qui se trouve à l’intérieur des cadeaux dans le livre. Les enfants avaient apporté chacun un objet enveloppé et devaient le faire deviner aux autres enfants du groupe. Plusieurs situations d’écriture me viennent à l’esprit:

  • Écrire des indices pour faire deviner le cadeau (texte descriptif);
  • Écrire au contraire des questions à poser pour deviner le cadeau (phrase interrogative);
  • Décrire le cadeau idéal à donner à tel ou tel personnage, qu’on peut piger au hasard parmi des cartes personnages ou que l’enfant choisit lui-même;
  • Écrire un poème avec formule répétitive de ce que l’on donnerait à différents animaux (exemple pour illustrer, svp soyez indulgents, mon talent n’est pas celui des enfants)
    • Je donnerais au béluga
    • Des crayons de couleurs
    • Pour décorer sa blanche peau
    • J’offrirais au perroquet ara
    • Une cacahuète à l’heure
    • Pour ne pas qu’il devienne gros
    • J’apporterais au koala
    • un bouquet de fleurs
    • et un vase avec de l’eau.

Le chien, le chat et la souris est un livre d’anticipation. Il me fait penser à la vie entre frères et soeurs dans une famille. Les trois animaux ont fait un pacte, et le chien, incapable de résister, brise ce pacte. C’est un peu violent à la façon des cartoons américains mais très drôle. Les enfants ont adoré cette histoire.

Petit renard raconte la promenade du personnage illustrée en feuilles d’arbres. Très simple avec une seule phrase par page. J’aurais voulu faire un collage de feuilles d’automne comme activité, mais c’était impossible en bibliothèque, trop friables. Le mot qui arrêta la guerre est un beau livre pour lancer une discussion sur la nécessité des conflits armés dans le monde et l’impact qu’une seule personne peut faire. Les enfants ont tenté de trouver quel mot cela pouvait être, ils lançaient des idées et les autres argumentaient en faveur ou non de ces mots. Je crois que les enfants de 4 à 8 ans étaient trop jeunes pour cet album qui a été le moins aimé de tous .

Plus gro que le ventre a été bien apprécié, comme on peut s’attendre d’un livre de Michaël Escoffier. Il se tisse une interaction entre les enfants et le lecteur.  Il y a beaucoup d’humour dans les détails du livre, il est donc amusant d’observer longuement chaque double page et de commenter. Nous avons fait un petit projet de créer notre propre livre, où le monstre mange trois choses et lorsque le tout ressort tout est mêlé. On peut voir, sur la première photo, les pages couvertures des livrets fabriqués par deux enfants (10 et 5 ans) et la page finale du livre de la plus vieille où le monstre a mangé un livre avec des mots et que le tout ressort avec des syllabes mélangées. C’était un projet rapide fait en moins d’une heure. Mais je crois qu’avoir un peu plus de temps, le résultat pourrait être encore plus fignolé. Il serait possible aussi de fournir un canevas.

Exemples de manipulation en maths (1er cycle)

Au primaire, il est important que les enfants manipulent du matériel pour bien s’approprier les notions mathématiques. C’est pourquoi mon matériel de manipulation n’est jamais bien loin et les enfants savent qu’ils peuvent y avoir accès à tout moment; on prend toujours le temps de le sortir.

On peut voir Elliot, 5 ans, travailler ses additions-soustractions de première année avec des jetons de poker. Je préfère ces jetons-là aux plus petits, car on ne passe pas une demie-heure à essayer de les ramasser sur la table. Ils sont plus épais et de plus gros diamètre, ce qui facilite la manipulation plus rapide.

Mais quand la fête de Pâques approche, quel bonheur de troquer les habituels jetons pour les carottes de M. Lapin! On fait les mêmes exercices de routine et pourtant on se croit ailleurs. «M. Lapin a cueilli 6 carottes dans son champ, il en croque trois sur le chemin du retour, combien lui en reste-t-il pour son ragoût du dimanche?» La motivation est renouvelée, les maths c’est amusant!

 

Un tableau à double entrée est parfois un peu complexe à comprendre. Lorsqu’il faut remplir la table d’addition, on fait voyager les dés. On pose un dé sur le nombre de la rangée et un dé sur le nombre de la colonne et on les fait voyager en ligne droite jusqu’à leur rencontre sur la case où on doit écrire la réponse à l’addition.  Bon, il arrive parfois que les dés fassent de grosses collisions et que ça revole un peu… mais les maths ça demeure amusant, non ?

P.S. je sais que certains de ses chiffres sont à l’envers. On efface souvent pour les refaire à l’endroit, mais parfois on continue sans en faire de cas. Il a 5 ans. On a amplement de temps devant nous.  il faut que ça demeure amusant 😉

 

Tout n’est que question de date

Hier, c’était une grande journée. Daniel et moi fêtions 30 ans d’amour. Pas que je ne sois très vieille, j’étais plutôt très jeune lors de notre rencontre. J’ai passé deux fois plus de temps avec lui que sans lui. Quand même toute une route.

Nous avions prévu un petit resto en amoureux hier soir. Pas grand chose, car le budget d’une famille de nombreux enfants ne permet pas de folie. Un petit casse-croûte que nous désirions essayer depuis un certain temps, juste pour nous évader quelques minutes de la tourmente familiale.

Cette petite escapade était prévue depuis quelques semaines, Daniel avait pris congé aujourd’hui lundi pour que notre fin de semaine de fête se prolonge un peu avant que la routine ne reprenne sa place.

Mais une invitée sournoise est venue changer nos plans.

Tout ça a commencé au retour de notre activité familiale donnée par le Père Noël.  En effet, ici le Père Noël donne un cadeau familial chaque année. Les enfants se consultent pour demander une idée commune. Parfois des traîneaux, parfois une machine à popcorn, l’an passé le Zoo de Granby, cette année une sortie au Domaine de la forêt perdue pour du patinage sur les sentiers glacés.

C’était la journée idéale. Une température douce et sans précipitations. La route fut belle, et le patinage encore plus. Bien que je considère que le plein air avec un bébé ce n’est jamais idéal, nous avons eu la possibilité de patiner suffisamment pour que ça vaille la peine. Nous avons quitté peu après le coucher de soleil tout orangé.

Au retour, à 20 minutes de la maison, Jessie a vomi dans son banc d’auto. Je ne sais pas si vous savez à quel point c’est stressant d’entendre un bébé s’étouffer dans son vomi parce que harnachée serrée. Enfin nous avons pu compléter la route jusqu’à la maison et pu tout nettoyer une fois rendus. Mais c’était annonciateur de bien pire.

Elle a été malade comme ça toute la soirée. Puis, dans la nuit, ce fut le tour de Daniel et dimanche en après-midi… ce fut moi.

Nous étions le 24 février, à l’heure où un petit souper au restaurant avait été prévu pour fêter une date qui ne reviendra jamais. Nous étions affalés dans le divan, complètement paf, à grignoter des biscuits soda et à boire, à petites gorgées, du jus de pomme ou du jus d’orange, coupé avec de l’eau.

L’occasion est passée. Fêter cette date la semaine prochaine n’aura plus le même impact. Et pourtant. Ce n’est qu’une date après tout. Elle représente 30 ans de vie commune. 30 ans de vie côte à côte, de combats et de réjouissances quotidiens, de complicité et d’amour. Souligner cette date une semaine plus tard ne devrait pas causer problème. Et pourtant.

Dans notre vie d’humain, les dates portent une grande importance. Elles ponctuent la vie de souvenirs, d’étapes, de raisons de se réjouir. Mais elles ne sont que ça, des traces du passé. Fêter l’amour devrait pouvoir se faire tous les jours, sans égard à la date. J’essaie de me convaincre là, vous voyez? J’essaie de me dire que ce n’est pas si grave. On n’y pouvait rien de toute façon, c’était impossible de faire autrement, alors aussi bien trouver des arguments pour se convaincre, passer par-dessus ma déception. Ce n’est après tout qu’une simple question de quelques jours sur une trentaine d’années.

Le 24 février 2019, date de rappel du premier baiser (je ne vous dirai pas où, j’étais dans l’illégalité…), le 24 février 2019, donc, n’a jamais existé. La journée est disparue dans les abîmes de la fosse septique. Avec les années qui sont passées, la seule chose que je peux faire est d’avoir la sagesse d’accepter les choses que je ne peux changer.

On se reprendra chéri. En attendant, on refait nos forces en ce lundi de congé, pour reprendre la routine dès demain matin, 4h15, à la sonnerie du réveil.

Maisons illuminées

Vendredi, nous avions un club nature sur les circuits électriques. À partir d’un carton de deux litres, fabriquer une maison illuminée.

En fait, comme l’activité s’enlignait pour être longue, la théorie a été gardée au plus bas. Deux notions à savoir et retenir pour pouvoir réaliser l’activité: 1- circuit ouvert/circuit fermé 2- ampoules en parallèle/ampoules en série. Avec ces deux notions de base, il était possible de réaliser l’activité. Ce qui semble simple a causé quelques maux de tête, mais notre village illuminé valait bien ces efforts effectués pour le construire.

La théorie a été donnée avec ce matériel: Électro-Mag (Advanced Kit 1). Ce système de circuits électriques magnétique me permettait de brancher et débrancher rapidement pour revenir en arrière, faire une parenthèse, démontrer efficacement les notions. Il était facile de percevoir et de comparer l’intensité de la lumière des ampoules selon les circuits en série et en parallèle et de couper le circuit pour démontrer les notions de ouvert/fermé.

J’ai gardé ça simple parce que les montages électrique et décoratif des maisons allaient prendre du temps. Je voulais que les enfants réfléchissent à leur montage final et aux étapes de réalisation.

Le matériel électrique fourni:

4 ampoules DEL avec fil

Pile 9V

1 coupleur pour pile 9V

Fil

Tape électrique

Pour les plus vieux du secondaire, le défi était augmenté. Ils avaient un interrupteur pour les 4 ampoules et un deuxième circuit avec pile pour une sonnette d’entrée.

Après la théorie, les enfants étaient prêts à se lancer, rapidement, ils voulaient couper du fil électrique, utiliser les pinces, le tape, tout, tout de suite. Puis ils se sont arrêtés. Ils se sont rendu compte qu’ils n’avaient aucune idée de comment faire ça. Là ils ont paniqué. Les parents ont soutenu. J’ai montré un plan simple de comment faire un montage en échelle pour que ça soit en parallèle. Mais après un certain temps, j’ai dû chicaner les parents qui prenaient alors trop de place dans la conception. Certains enfants étaient les bras ballants et l’attitude passive. J’ai brassé la gang, puis la plupart des enfants ont fait leur travail avec brio par la suite. Les enfants ont enfin bricolé le décor de leur maison, cette fois-ci de façon plus autonome. Ils ont pu ajouter des rideaux, des vitres (du mica), de la neige, des arbres, du pavé uni, etc.

Nous avons regroupé toutes les maisons, puis pris des photos d’ensemble. Lumière ouverte pour voir les détails des maisons, lumières fermées pour voir l’effet «village illuminé» et avec les enfants, pour se rappeler de l’activité. Un beau résultat, une admiration devant le village tout illuminé.

 

Maison de Mathis-Alexis — Voyez le piton de la sonnette en-bas à gauche.

Maison de Lili-Océanie — décoration de légo friends

Pendant le théâtre des grands

Mes deux garçons ont assisté à une pièce de théâtre avec leur grand-mère. Une pièce pour le secondaire et le collégial. Pendant ce temps, il fallait bien occuper les plus jeunes.  La dernière fois, nous n’étions pas préparés. Une tempête nous avait empêchés de quitter les lieux pour nous occuper ailleurs. Cette fois-ci, l’artillerie lourde avait été prévue. Nous avons joué  à TOUS ces jeux 😉

Comme la pièce de théâtre n’était pas encore terminée, les enfants sont allés jouer devant les grands miroirs de la salle d’attente devant les toilettes. C’est tellement amusant de se voir agir comme ça. Un bon 20 minutes de jeu.

 

Oh, en passant, la pièce était de la Comedia dell’arte, Les aventures de Lagardère, une adaptation de Le Bossu de Féval, avec en prime une période de discussion avec les artistes après le spectacle. Mes garçons ont adoré, ils ont ri, ils ont appris. J’ai aussi fait travailler Mathis avec le document d’accompagnement de 3e secondaire. Vraiment une belle expérience, merci à l’organisatrice.

Notre projet d’auteur annuel

C’est la 3e ou 4e année. Le projet d’auteur est toujours aussi ressourçant pour moi. Les enfants participent magnifiquement. Ils découvrent un auteur, l’explorent, nous font un compte-rendu et continuent de l’explorer après coup.

Cette année, j’ai choisi Michael Morpurgo. Et les équipes ont choisi ces livres:

  • Le royaume de Kensuké
  • Le lion blanc
  • L’histoire de la licorne
  • Cheval de guerre
  • Enfant de la jungle
  • Le meilleur chien du monde
  • Toro, Toro
  • L’étonnante histoire d’Adolphus Tips

À notre première rencontre, j’ai présenté l’auteur, plus brièvement que pour Roald Dahl l’an passé. Alors que l’auteur Roald Dahl est un réel personnage lui-même, chez Michael Morpurgo, c’est l’univers qui est particulier. Dans presque tous ses livres, on sent ou on vit la guerre. Chez Michael Morpurgo, c’est elle, la guerre, le personnage. Elle joue un rôle déterminant dans presque chacun de ses romans, que ce soit pour petits ou grands.

Entrevue avec une licorne L’histoire de la licorne — Michael Morpurgo

J’ai décidé de donner l’allure d’un bulletin de nouvelles à notre présentation. Les équipes ont toutes décidé, sauf une, de faire une présentation vidéo. Ma suggestion était de tourner autour du reportage, de l’entrevue, des témoignages, mais je laissais tout de même la liberté à des présentations habituelles de marionnettes ou de stop-motion.  Nous avons aussi eu droit à une superbe bande-annonce de film, réalisée avec professionnalisme. Je vous lancerai le commentaire récurrent, je sors de ce projet d’auteur chaque fois complètement ébahie. Nos enfants ont des talents incroyables.

En première rencontre, j’ai présenté une entrevue (Patrice Lemieux à Tout le monde en parle), un début de reportage youtube sur la guerre Avoir 20 ans sous l’occupation (j’ai envoyé le lien aux équipes pour qu’elles puissent regarder la totalité si elles le désiraient) et un reportage écrit sur le travail des enfants dans une briquerie en Afghanistan. Nous avons regardé ensemble les éléments de ce type de travail. Voici une liste de ressources web:

Voici la feuille de consignes modifiable (power point) et en format PDF distribuée à la première rencontre.

Et la feuille d’appréciation des présentations modifiable (power point)  et en format PDF lors de la deuxième rencontre.

Vous pouvez ainsi changer les titres en fonction des livres choisis dans votre groupe.

Tout plein de câlins — Robert Munsch

Cet auteur a écrit des romans pour tous les âges, mais les plus connus sont surtout pour la 4e année et plus. Dans notre groupe, nous avions des équipes des 2e et 3e cycles du primaire et des 1er et 2e cycles du secondaire. Pour nos enfants du préscolaire et du premier cycle du primaire et pour les plus vieux qui préféraient une lecture plus légère, une autre maman a travaillé l’auteur Robert Munsch. Nous avons aussi eu droit, avec cet auteur, à des présentations divertissantes, surtout sous la forme de spectacle de marionnettes. Nous avons ri, comme Robert Munsch sait nous faire rire.

Vraiment heureuse de cette activité réussie! Merci chers participants fidèles.

Un club de lecture vraiment original

Les groupes de soutien sont un outil essentiel à notre survie en école maison. La richesse des activités qui y sont offertes permet à nos enfants de développer des intérêts, des passions, des habilités. Les parents sont des mines d’or de connaissance et de créativité.

Une de ces activités est un club de lecture bien original auquel nous participons une fois par mois depuis un an et demi. Une maman de notre groupe nous réunit pour travailler différents aspects du livre, et ses idées souvent sortent de l’ordinaire. Comme cette fois-ci, où les jeunes devaient lire chacun le début, le milieu ou la fin d’un même livre (donc en équipe de trois), pour comprendre combien chaque partie du livre est importante et a ses éléments caractéristiques.

Mon fils devait lire le milieu du roman Les dix petits nègres d’Agatha Christie; ma fille, la fin du tome 1 des Enquêtes d’Alfred et Agatha. Les deux, très bons lecteurs, n’ont pas aimé cet exercice, car ils aiment beaucoup se plonger dans l’univers d’un livre pendant 2-3 heures et le lire ainsi d’une couverture à l’autre. Mais l’exercice était intéressant. Mon fils a découvert l’univers littéraire d’Agatha Christie (il ne connaissait que le film Le crime de l’Orient Express auparavant, qu’il avait fort apprécié). Il a repris la lecture du roman depuis le début tout de suite après la rencontre.

Ma fille, elle, n’a pas aimé cette lecture. Habituée au style Fantasy, le roman d’enquête lui a moins plu.  Elle a décidé de ne pas lire le livre. Il est vrai qu’elle connaissait maintenant la fin.

J’aime que les enfants soient ainsi déstabilisés. Je trouve que cela leur fait faire des découvertes littéraires et personnelles.  Ils le vivent aussi dans le club des adolecteurs, avec les lectures imposées. Ils sont sortis ainsi de leur zone de confort, parfois pour le mieux, parfois pour le pire.

Nous avons exploré de nombreux thèmes, dont les contes de Noël à travers le monde, les écrivains québécois, les bédéistes, les documentaires, les cartes de souhaits, etc. Et le but de faire lire, lire et encore lire est atteint à 110%.

Merci!

P.S. Que font les petits pendant ce temps ?  Ils réussissent souvent à lire calmement pendant une bonne partie de l’activité. Il faut dire que cette activité se déroule à l’étage jeunesse d’une grande bibliothèque. Ils sont tellement beaux.