Avant-dernière ceinture

Mathis a réussi son test de ceinture brune en karaté Kenpo ce dimanche 30 avril. La progression s’est faite très vite dans les dernières années. Mais là une grosse grosse marche l’attend: l’ultime: LA CEINTURE NOIRE!!!!!!

Ce sera plus demandant pour nous avec tous les taxis qui seront nécessaires pour les compétitions obligatoires pour cette dernière ceinture.  Mais bon qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour nos enfants?

Un grand merci au dévouement de ses senseï, ceux ici sur la photo mais aussi une grande absente qui fait travailler Mathis très fort! C’est grâce à elle que Mathis se dépasse. Merci!

Une balade en compagnie des mésanges

Une marche d’automne. Une marche que l’on voulait en forêt, pour profiter des couleurs de la saison. Mais comme toujours, la journée où nous avions prévu d’aller marcher, cinquante mille affaires se sont pressées de réduire cette marche à une petite balade de ville. J’avais une visite à la bilbliothèque de l’UQTR. Ma fille avait une rencontre avec son enseignant de français et d’histoire pour ses préparations aux examens du ministère. Entre les deux, voilà, seulement une petite promenade de 30 minutes était possible.

Nous avons cherché à marcher dans la ville de Trois-Rivières, nous sommes tombés sur le sentier linéaire – piste châteaudun. Comme nous fermions les portes du camion, des gens sortant du sentier se sont arrêtés et nous ont parlé des mésanges qui venaient manger dans les mains sur le sentier. Ils nous ont même donné leur restant de graines. En les remerciant chaleureusement, nous avons commencé notre marche. Il ne restait que peu de temps pour se dégourdir.

Puis le téléphone a sonné. Le rendez-vous de ma fille était reporté d’une heure trente. Nous pouvions donc prendre notre temps, nourrir les mésanges, marcher en contemplant la magnifique forêt (bien qu’on soit en ville) et dîner de notre lunch dehors au milieu des arbres plutôt qu’en route dans l’auto.

Un bel endroit que nous revisiterons. Allier la visite à la bilbiothèque de l’université à cette marche très agréable était une bonne idée. Et les circonstances nous ont permis d’en profiter pleinement.

Mes photos sont très floues, il fallait être rapide et regarder de tous les côtés pour attraper l’image sur un de mes 5 enfants. Mais de beaux souvenirs. Les yeux de ma fille qui adore les animaux étaient pétillants.

20161012_113337_1477433769303

Moi maniant le téléphone d’une main pour photographier, et les mains de Yann-Salomon, Mathis-Alexis, Elliot-Nicolas, Lili-Océanie et Lucie-Maud en ordre des photos.

20161012_113810_1477433740139 20161012_115803_1477429092764 20161012_115427_1477429150108 20161012_115307_1477429626604 20161012_115353_1477429150502 20161012_115904_1477429092607 20161012_120012_1477429061037 

Une période de maths, un certain matin de septembre

Maths 2e secondaire. Mathis, assis à ma gauche, observe mes explications pour un problème sur lequel il est encore passé trop vite. Nous sommes en correction de son chapitre 1. Comme d’habitude, il a tout fait le chapitre d’une traite, sans demander d’aide, en écrivant le minimum de calculs et en filant direct jusqu’à la fin, examen compris. Je lui ai pourtant dit de venir me voir après chaque lecture de théorie, pour vérifier si la matière est comprise. Rien à faire. Alors je lui fais effacer sa synthèse. Et on se met à corriger. Et à expliquer chacune des notions. Et il refait les exercices ratés (des problèmes écrits pour la plupart, car il lit trop vite). Pendant qu’il refait un problème, Yann vient me voir.

Maths 1re secondaire. Yann est en train de re-re-corriger ses exercices. Sa feuille est toute barbouillée de calculs en rouge et à la mine. Tout est littéralement un fouillis. Essayer de voir où il s’est trompé est impossible. Surtout que sa logique est… absente. Et les chemins pris pour se rendre à la fin de sa solution, très cahoteux. Alors, patiemment, pour le 50e fois, je lui réexplique, avec un exemple concret et très de base, le chemin à prendre pour y arriver. Pendant qu’il essaie de nouveau de résoudre son problème, avec mon explication bien en main, Lucie me dit qu’elle a juste une mini-question pour moi.

Maths 3e secondaire. Lucie a toujours des questions minuscules qui finalement s’éternisent en explications interminables. Les maths, c’est pas son domaine. «Les quartiles, maman, tu te rappelles des quartiles?» «Euh non…» Et à moi-même: «J’ai déjà étudié ça les quartiles, moi? Le rang centile ok mais les quartiles pff, aucun souvenir.» Alors je lis la théorie, j’en fais du sens dans ma tête, puis je lui explique deux fois plutôt qu’une, en me trompant de mot parfois parce que tsé, ça commence à se mélanger dans ma tête. Puis elle retourne continuer d’essayer à faire du sens dans SA tête. Pendant qu’elle soupire devant le sens qui ne se fait pas, Lili fait le enième barbeau dans la marge de son cahier, parce que «Maman, j’ai fini depuis longtemps».

Maths 3e primaire. 3 pages à faire chaque jour, je me promène d’un cahier à l’autre, pour étirer le temps. Sinon en décembre sa 3e année serait finie et, dans le fond, quel en serait le but? Comme elle lit trop vite aussi, il arrive parfois que le sens de ce qu’elle doit faire lui échappe lors de la première lecture. Si ce n’est pas le cas, les exercices sont effectués très rapidement. Si c’est le cas, alors elle attend que je sois disponible pour lui expliquer la question. En fait, la plupart des fois, je lui lis la question à voix haute, puis elle comprend d’un coup. Sinon je lui dis un mot et elle saisit. Comme tout va très vite, je la laisse s’amuser en travailant. Elle met des perles sur les calculs de drill qui sont terminés. Une grosse si elle est certaine de la réponse, une plus petite si elle est moins sûre. Elle s’amuse à calculer plus que le client en demande. On lui demande combien de minutes de spectacle pour chaque niveau scolaire, elle en calcule même le total pour toute l’école et le transfert de minutes en heures. Pendant qu’elle s’ajoute elle-même du travail pour faire durer son plaisir, Mathis, qui a fini depuis longtemps son problème qu’il devait reprendre, construit en catimini un bidule-truc-muche de son invention.

Maths 2e secondaire. Je le rappelle à l’ordre, lui demande de venir me voir avec son cahier, constate qu’il a réussi le problème, lui donne une seconde explication. Il repart à son bureau. Yann a résolu son problème, dit-il.

Maths 1re secondaire. Nous vérifions si effectivement il a réussi à trouver la solution. Non, ce n’est pas le cas. Alors on le fait ensemble, avec modélisation, répétition, éternel recommencement, on finit par faire du sens. On corrige le numéro suivant et le voilà reparti à sa place pour tenter de réaliser l’impossible: comprendre du premier coup. Lucie soupire pour la xième fois.

Maths 3e secondaire.   Décidément les quartiles ne lui vont pas, tout comme les variables, les formules et les autres théorèmes. On répète avec un autre exemple, oui là elle a compris, oui oui ça ira. «Ok t’es sûre, parce que là Lili aimerait que je regarde son cahier avant que les barbeaux n’envahissent sa page.»

Maths 3e primaire. «MAMMMAAAANNNNNN!!!!!!!! j’ai fini, j’ai fini, j’ai fini…» Le cahier s’agite dans les airs, juste sous mon nez. Il est tellement proche de mes yeux que même avec mes doubles-foyers, je ne vois pas ce qui est écrit. Et en plus il bouge ce cahier. Coup d’oeil rapide, tout est parfait. «Vas-y écouter ton émission en anglais.» Yann et Mathis se poussent pour arriver avant l’autre à la chaise à mes côtés et ainsi obtenir mon attention.

Maths 132e secondaire. Les quartiles en pourcentage dans la fraction du diagramme à bandes donnent une question de sondage dont la moyenne est sous la médiane et forme un carré de l’hypothénuse…

La chaise musicale s’arrête. Elliot, pour sa part, est la tête sous mon chandail, me faisant des pets de bédaine depuis déjà de nombreuses minutes. Il entend sa soeur partir les Wild Kratts à la télévision. Part à courir vers le salon, s’enfarge dans la chaise que les gars ont reculée en se bousculant, trébuche et se cogne la tête, se met à hurler, alors que Yann réussit à s’asseoir avant Mathis, mais Mathis a lancé son cahier sur la table devant moi avant que celui de Yann soit posé. Lucie soupire un bon coup. La période de maths est finie pour aujourd’hui. Maman  est épuisée. Il est 10h45. Ce n’était que la première matière de la journée.

Pêche et land art

20160701_141338

Pendant la pratique de baseball de Mathis, Yann a décidé d’aller pêcher et Lili, Elliot, mon mari et moi avons marché sur le bord de l’eau.  Habituellement, nous utilisons ce temps de pratique pour faire des commissions. Il y a toujours quelque chose à acheter ou à faire. Mais là, nous avions deux heures à profiter du dehors.

Lecture à l’ombre d’un grand érable

Promenade main dans la main avec deux petits monstres qui courent, rient et s’activent autour de nous.

Jasette sur un rocher pendant que les monstres grimpent aux arbres et jouent près de l’eau

20160701_140733

Ramassage de trésors de la nature puis tentative de land art de la part de Lili

20160701_143140

J’en ai profité pour prendre des photos. Les enfants grandissent tellement vite.

20160701_143057 20160701_141142 20160701_140927

 

 

 

J’ai oublié… (Liebster award)

Dans ma réponse à la question sur mes auteurs préférés, j’ai oublié une auteure très importante de ma vie.  Je devais être fatiguée.

 

Une auteure qui a marqué ma vie, et celle de ma fille dès sa naissance. Une auteure qui parle toujours de vie quotidienne et d’émotions vraies. Une auteure dont le personnage est si naïf et en quête d’amour perpétuelle, mais qui embrasse la vie pleinement. Des histoires écrites dans un paysage enchanteur, doux et salin, avec des personnages impétueux, vifs et attachants.

 

L’avez-vous devinée?

Oui, Lucy-Maud Montgomery, auteur des séries de Anne of Green Gables et Road to Avonlea.

Revue La Classe

En fouillant le web, je suis tombée sur une revue à laquelle je me suis abonnée. La revue La Classe est bien sûr pour les profs et les profs français de surcroît. Mais elle contient un paquet de choses bien intéressantes et j’ai décidé d’y jeter un coup d’oeil pour une année.

Première section incontournable pour moi, la revue est remplie de suggestions de lecture: romans, albums ou documentaires jeunesse ou bien lecture pour enseignant, des trouvailles à profusion qui me coûteront cher j’en ai bien peur.

De plus elle contient des articles sur la pédagogie, des blogs à visiter, des activités reproductibles, des projets en science ou histoire ou en toute autre matière, des pistes d’exploitation de la littérature jeunesse…

Bon évidemment ce n’est pas donné, surtout une revue française au Québec, cela revient à 78.90 euros ou 125$ pour un an ou 12,50$ par numéro. Je considère que le contenu est suffisant pour combler ce montant.

http://www.laclasse.fr/