Le travail des enfants

Nous avons regardé le film Iqbal, l’enfant qui n’avait pas peur. C’est un film en dessins animés sur le thème du travail des enfants dans certains pays. Ici, les enfants confectionnent des tapis.

Le film est très bon. Il est dur, sans créer de peurs. Il expose clairement la situation mais demeure positif, car l’action d’Iqbal va permettre de résoudre le problème. Mais non sans peine: manipulation par l’ignorance, corruption de l’autorité, maltraitance, plusieurs tentatives se buteront à la bêtise des adultes.

Une chance qu’il y a aussi l’imagination, la magie, l’émerveillement de l’enfance.

Nous avons regardé le film en famille. Il est toujours difficile de savoir quel impact ces films peuvent avoir sur nos enfants, surtout nos plus jeunes.

Elliot a écouté attentivement, sérieusement le film. Il a ri, froncé les sourcils, grimacé de douleur, avec le personnage principal. Son commentaire général, à la fin du film, est que c’est bien triste tout ça.

Mais aujourd’hui, sa grande soeur lui offrait une montre usagée NIKE reçue, car NIKE est reconnu avoir utilisé le travail des enfants, et elle ne souhaite pas porter ce logo. Elliot voudrait bien la montre, elle est spéciale, originale.  Il vient me voir et me demande de vérifier sur internet si NIKE a changé sa manière de fonctionner et n’emploie plus d’enfants dans ses usines. Il aimerait bien la montre, mais pas si ce sont des enfants qui l’ont fabriquée.

Il a 5 ans.

Je crois que le film l’a marqué plus fortement que je ne le croyais. Wow! J’en suis bien heureuse.

Maintenant je dois vérifier sur internet si NIKE est encore une compagnie fautive. Ça c’est moins évident.

Regardez ce film avec vos enfants, ils prendront conscience de leur chance et de la richesse de leur expérience de vie!

Une nouvelle tradition?

Lili a reçu pour Noël un casse-tête de 1000 morceaux de dauphins. Elle n’est pas la plus friande de casse-tête, mais a décidé de se lancer dans l’aventure. Puis nous avons décidé en famille de tous nous y mettre pour qu’il soit terminé avant le retour à la routine de janvier.

Plusieurs aspects représentaient des défis:

  • Qu’on veuille le déplacer du salon à la salle à manger;
  • Que Jessie enlève un morceau à chaque trois morceaux que l’on plaçait;
  • Que la luminosité du salon, à l’heure du soir où on était disponible à travailler sur le casse-tête, soit déficiente;
  • Que le contour soit irrégulier;

 

Bref, plusieurs bâtons dans les roues.

Mais ce fut un défi RELEVÉ!!!

Il a été terminé samedi le 5 janvier au matin.

Nous en ferons probablement une tradition en famille pour le temps des fêtes. Mon défi pour l’année? Trouver un casse-tête de 1000 morceaux qui saura nous rallier tous.

A Trip Across Canada

À l’anglais, dans le groupe des moyens (8-11 ans), le Canada est le thème de toute l’année. Au lieu d’avoir de petits devoirs et de petites présentations orales à chacune de nos rencontres comme c’est le cas habituellement, les enfants ont 5 travaux à faire durant l’année, dont 4 à présenter au groupe et ils peuvent les préparer à leur rythme en respectant la date d’échéance.

À notre première rencontre, je leur ai donné trois feuilles qui contenaient les 5 travaux à faire et leurs détails.

Leur première présentation consistait donc à parler d’un animal du Canada, pigé au hasard. En fait, une chasse au trésor a eu lieu à notre première rencontre et les enfants devaient trouver des petits pots de pudding vides contenant une figurine d’animal du Canada et couverts de morceaux de casse-tête du drapeau du Canada. Une fois tous les pots trouvés, ils ont reconstitué le casse-tête du drapeau. Puis avant de partir, ils ont pigé au hasard un contenant de pudding et ont pu enlever le couvercle et découvrir leur animal tout en en gardant le secret.  Je m’étais gardé le castor pour donner un exemple d’informations à donner. Sur leur feuille expliquant la présentation à faire, il y avait une liste de critères bien précis à respecter, comme par exemple de donner la taille et le poids de l’animal en établissant des comparaisons.  Lili a pigé le caribou.

Le jour de la présentation, les jeunes ont peinturé une maquette que mon garçon avait fabriquée la veille. Ils y ont aussi planté des arbres. Ensuite, lorsque venait leur tour de présenter, les enfants mettaient leur animal dans le bon habitat et pouvaient ainsi commencer leur présentation. Nous avons eu les présentations du puma, du mouflon et du raton laveur, en plus du caribou de Lili. Plusieurs enfants étaient absents, j’ai hâte de voir les présentations des autres participants.

     

Le temps que la peinture sèche, ils se sont mis à la préparation de la collation. Comme j’aime tout ce qui est thématique, ils ont cuisiné des queues de castor. C’était franchement délicieux.

Prochains projets de notre voyage à travers le Canada à venir bientôt!

Sur les traces de sa soeur

Je vous ai déjà parlé des histoires d’Elliot, il y a deux ans. Et déjà ses dessins étaient exceptionnellement développés pour son âge. Là, à 5 ans à peine, il commence sa première bande dessinée.  Ce petit suit les traces de sa grande soeur. Et sa motricité fine est vraiment incroyable. J’ai un peu hâte qu’il sorte de sa phase gros monstres, mais il faut bien avouer que ces gros monstres ou ces immenses dragons (selon les histoires) sont détaillés et impressionnants. Il affectionne aussi le monochrome et souvent le monochrome rouge.

Il a bien de la difficulté à jouer seul pendant les heures d’école des grands. Et pas question de jouer avec sa petite soeur, c’est pas intéressant. Mais lorsqu’il a une bonne journée où il décide de partir sur un projet, ses réalisations sont vraiment déstabilisantes.

J’ai hâte à la suite de cette BD.

Rire avec Google translate

Les enfants ont voulu savoir comment leurs prénoms se prononçaient en différentes langues. Comment c’est venu sur le sujet? Je ne m’en rappelle plus. Mais le bonheur de les voir rire ensemble comme ça était grandissime! Les occasions sont plus rares maintenant que ma grande est au cégep et que les autres ne partagent plus autant d’activités communes de les voir être bien ensemble. Ils ont chacun leurs intérêts, chacun leurs occupations.

Même la petite s’est mise à rire de voir les autres rire, à taper des 0 frénétiquement et de les entendre prononcer en japonais..

L’hilarité générale lorsque le nom d’Elliot prononcé dans une langue d’Europe de l’Est (je ne sais pas laquelle je n’étais pas très attentive aux détails de leur jeu) a donné «El chiottes»

Décidément des minutes et des minutes de grand plaisir.